Le groupe tarnais a publié un communiqué ce vendredi.

 

Un mois après la cyberattaque, la situation se normalise enfin chez Pierre Fabre. Le groupe tarnais a été victime d'un "ransomware" le 31 mars dernier. Un rançongiciel en français : logiciel informatique malveillant prenant en otage les données, les hackers  demandant une rançon en échange d'une clé permettant le déchiffrage.

 

Les opérations "de remédiation informatique" ont permis "le retour progressif à la normale des principales opérations de l'entreprise" indique le laboratoire ce vendredi. Les activités de distribution ont repris le 15 avril, les principales usines du Groupe situés à Gien (médicaments), Soual (dermo-cosmétiques) et Avène (dermo-cosmétiques) "ont redémarré progressivement leurs productions industrielles depuis le lundi 26 avril." L'usine "de fabrication d'actifs pharmaceutiques et dermo-cosmétiques" à Gaillac avait pu continuer son activité.
 

Le groupe précise qu'"en France comme à l'international", l'activité commerciale "n'a jamais été interrompue et les opérations de distribution ont désormais repris normalement dans la totalité des filiales". "Grâce aux stocks de sécurité et à la continuation des livraisons prioritaires", Pierre Fabre "est parvenu à assurer la continuité de la mise à disposition de ses traitements thérapeutiques aux patients". Le système informatique du Groupe "mis en veille le 31 mars" pour "éviter la propagation du virus" a été passé en revue.

 

Une plainte a été déposée "l'attaque ayant été revendiquée" précise le groupe.

 

Les Laboratoires Pierre-Fabre paralysés en raison d'une cyberattaque