Mais qu'est ce qui est passé par la tête de cet ingénieur toulousain ?

 

Il se lâche sur les réseaux sociaux

L'homme de 30 ans, inconnu de la justice, a profité d'un post sur le réseau social Facebook pour publier des données privées relatives à un membre de la Direction départementale de la Sécurité publique de Haute-Garonne. Comprenez : la police nationale.

 

Un geste inconscient

Tout commence quand une manifestante active dans le milieu des Gilets Jaunes de Toulouse publie une photo de la commissaire en question, rapidement les commentaires haineux déferlent. Le prévenu, lui, ne trouve rien de mieux à faire que de chercher, trouver et publier l'adresse de la gradée, sans imaginer les conséquences possibles.

 

Les retentissements psychologiques causeront à la victime 1 jours d'ITT. Le mis en cause n'a, semble-t-il, pas mesuré un geste qui aurait pu mettre en danger les enfants et les proches de la commissaire. 

 

 

Une enquête du groupe GJ

La Sûreté départementale confie rapidement l'enquête au groupe "Gilets jaunes" créé voilà plusieurs mois. L'ingénieur est rapidement identifié.

Il sera interpellé le 6 juin, déféré devant un magistrat le lendemain pour un passage en comparution immédiate cette semaine.

 

Ce primo-délinquant a écopé de 10 mois de prison dont 9 avec sursis. Il a été placé sous mandat de dépôt, il dort donc en prison.