La grogne prend de l'ampleur dans une partie de la communauté catholique.

 

Une position forte dans la région, à la veille de la reprise des célébrations religieuses.

La fronde d'une partie de la communauté catholique prend de l'ampleur, après l'instauration d'une jauge de fidèles dans les lieux de culte. Le gouvernement a autorisé la reprise des offices lors de cette première phase du déconfinement. Mais seules 30 personnes pourront assister aux célébrations religieuses. Une limitation du nombre de fidèles qui a provoqué, une fois de plus, l'ire d'une partie de la communauté catholique. Après l’appel de Monseigneur Norbert Turini, l’évêque de Perpignan, qui demande aux curés de son diocèse de ne pas compter les fidèles, c'est au tour de l'évêque de Montauban se rendre un avis plutôt tranché sur la question via le réseau social Twitter : "Retrouvons-les [les fidèles] dans nos paroisses aux heures habituelles et [...] la seule réponse au gouvernement est d'ENVAHIR nos églises à l'heure de la messe".

Comme ailleurs en France, plusieurs centaines de catholiques s'étaient à nouveau rassemblés dimanche dernier devant la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse, pour réclamer le retour de la messe dans les églises, interdite pendant le confinement.