Le Parisien-Aujourd'hui en France révèle une partie de la correspondance entre Maëva et l'ennemi public n°1

 

Il est le seul survivant des commandos islamistes du 13 novembre 2015. Le terroriste Salah Abdeslam est toujours incarcéré et garde le silence. Le juge d'instruction doit boucler son travail à la mi-octobre. Le journal Le Parisien évoque ce mardi la fascination qu'exerce l'ennemi public n°1 sur certaines femmes musulmanes a priori radicalisées. L'une d'elles habiterait près de Montauban.

 

Une relation épistolaire avec une islamiste présumée du Tarn-et-Garonne

En détention depuis trois ans et demi, le fanatique correspond avec au moins 4 femmes révèle le quotidien. L'une d'entre elles, prénommée Maëva, est âgée de 20 ans "elle apparaît comme sa correspondante la plus régulière". Présentée comme "proche de la mouvance islamiste radicale", cette femme du Tarn-et-Garonne a "des échanges théologiques avec le prisonnier depuis deux ans."

 

Elle aurait demandé à rencontrer le terroriste

En décembre, Maëva a demandé "à rendre visite à Salah" en prison afin "d’entretenir les liens qui [les] unissent dans cette épreuve". Cette requête, appuyée par Abdeslam et les parents de ce dernier, a été refusée par le juge précise le quotidien.
"Ces courriers témoignent du charisme gagné par Salah Abdeslam auprès d’une communauté islamiste féminine" notent les policiers de la DGSI dans un rapport cité par le journal. Ces femmes le placent comme "une victime du système judiciaire."

Pour rappel le 13 novembre 2015, trois commandos massacraient 131 personnes dans les rues de Paris, Saint-Denis et au Bataclan. Les secouristes avaient recensé 413 blessés dont une centaine dans un état grave.

 


 


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