Depuis plusieurs années des portables pour les personnes victimes de violences conjugales sont disponibles dans le tarn. Ce portable permet d’alerter directement police secours en cas de récidive du conjoint violent. 

 

Un autre dispositif  vient d’être déployé en France : le bracelet anti-rapprochement. Le port de ce bracelet par le conjoint violent détecte sa présence à proximité de sa victime, et déclenche une alerte afin que celui-ci s’eloigne de sa victime. La victime a sur elle un boîtier, grâce auquel le conjoint violent ne peut approcher à moins de 2km ou plus, selon la décision du juge.  

 

Une protection de plus pour les victimes et une alternative possible à la prison pour les auteurs de violences. Le procureur de la République du Tribunal de Castres, Chérif Chabbi, a beaucoup oeuvré pour cette solution. Une convention a aussi été signée entre le Tribunal de Castres et les services  de sécurité de l’État, policiers et gendarmes du Sud du Tarn. 

 

Ces agents seront sensibilisés à la gestion des violences conjugales et à la mise en place du dispositif anti-rapprochement. Claire De Agostini, substitut du procureur explique le principe de fonctionnement du bracelet anti rapprochement  

 

En même temps que les deux conventions signées pour le bracelet anti-rapprochement a été signée une convention avec l’amicale du 8eme Rpima pour qu’ils accueillent des bénéficiaires de stage de citoyenneté. Ces stages payants de 180 € pour les contrevenants constitue une peine dite alternative ou complémentaire à une condamnation.

 

Le général Claude Réglat, le président de l’amicale du 8e Rpima de Castres, agira avec l’historien du régiment Jacques Antoine auprès des stagiaires.