Le cardiologue toulousain Philippe Acar avait proposé cette mesure forte dans le cadre du Lab citoyen.

 

Au début du mois, 249 services d'urgences étaient toujours en grève. Une crise qui dure depuis de nombreuses semaines et à laquelle doit répondre le plan de refondation annoncé par Agnès Buzyn. La ministre de la santé a évoqué la création d'une cinquantaine de nouvelles maisons médicales de garde "dans les territoires où il y a des services d'urgences saturés".

Et c'est également l'un des chevaux de bataille du cardiologue toulousain Philippe Acar pour désengorger les urgences. Un dispositif qui doit résulter d'une convergence de vues entre les acteurs publics et privés, urgentistes et médecins libéraux. Son principe est simple: "discriminer et dire en fonction de l'état de gravité" quel malade doit être pris en charge par les urgences, ou au contraire, être dirigé vers un médecin libéral.

C'est l'une des solutions à la crise des urgences sur lesquelles planche le médecin dans le cadre du think tank toulousain Le Lab citoyen. Ce collectif apolitique ayant pour objectif de proposer aux candidats aux élections municipales de 2020, des solutions concrètes pour Toulouse.