Mardi soir, le maire Pascal Bugis a dû répondre à l'opposition.

 

A peine l’appel passé, une première discussion éclate entre Pascal Bugis et l’opposition municipale. L’annonce de la nomination de Christine Pecalvel après la démission de Jean-Luc Prades fait réagir. Guillaume Arcese, opposant au maire du groupe j'aime Castres, s’est empressé de rappeler que ce départ n’est pas le premier en 25 ans de mandat. André Martinez, opposition à gauche, a enfoncé le clou : « cette démission interroge que vous le vouliez ou non ». L’édile insiste. Son ancien adjoint aux finances et au sport n’a pas claqué la porte. 

D’autres sujets ont fait parler au conseil municipal. Les conséquences de la dissolution de la Castraise de l’Eau, le service d'exploitation de l'eau créé en 2004, puis abandonné l'année dernière. Sur ce point, Pascal Bugis tente de rassurer : la ville gardera le pouvoir sur la fixation des prix de l'eau. Enfin, la création d'un emploi comme manager action « coeur de ville », censé redynamiser le centre-ville, a relancé le débat sur le dispositif entier. « Une mesure artificielle »​ vu la tâche globale pour Martinez, une étude menée sur « coeur de ville » sans attache locale pour Arcese. 

L’opposition de gauche et écologique, notamment Stéphane Deleforge et Aline Guerin, a insisté en fin de séance pour organiser un moratoire et un débat public sur la 5G à l’échelle de la ville. Affaire à suivre.

 

Eva Sannino