Une fête rassemblant une vingtaine d'internes de l'hôpital de Tarbes fait des remous

Mardi soir, alors que la France se cloitre à la maison suite au nouveau confinement, la police bigourdane a dû intervenir dans des logements étudiants, en face des urgences de l'hôpital de Tarbes. Pour cause : Une vingtaine d'internes à l'hôpital participaient à une petite soirée clandestine. Une pratique, bien évidemment, proscrite en cette période.

Selon nos confrères de La Dépêche du Midi, vers 4h du matin, les policiers ont contrôlé des jeunes gens sans attestation. Ils ont avoué alors qu'ils sortaient d'une fête boulevard Jean Moulin. Les agents se laissent alors guider par la musique,  et découvrent cet apéro nocturne où l'alcool coule à flot et où les gestes barrières et le port du masque ont été complètement omis.

 

Sanctions à venir ?

 

Toujours selon La Dépêche, les internes expliquent dans un premier temps que cette soirée a été autorisée par l'hôpital. Cette histoire est rapidement remontée aux oreilles du directeur du centre hospitalier de Bigorre qui n'a pas caché sa colère, affirmant qu'aucune soirée étudiante n'a été autorisée. 

Les fêtards ont fini par reconnaître les faits. Ils ont été convoqués et sermonnés ce jeudi matin à l'hôpital. Le doyen de l'Université, dont dépendent les internes tarbais, devra se prononcer sur d’éventuelles sanctions.