Christophe Urios le répétait à l’envie durant ses 4 années à la tête du CO : la précision, c’est important. Le journal Libération a publié ce mercredi un portrait de l’ancien directeur sportif du Castres Olympique, intitulé « Christophe Urios, grand cru ? »

L’article présente le désormais patron du sportif de l’Union Bordeaux-Bègles, et évoque son parcours ainsi que ses méthodes de management. Mais au détour d’une phrase, le journaliste a commis une légère imprécision…qui a fait sourire -sinon bondir- de nombreux castrais.

La phrase en question ? « Une balafre pour l’entraîneur, parti sans vraiment dire au revoir, ce qui a laissé un goût amer en Haute-Garonne (où il revient samedi, dans le camp adverse). »  Castres en Haute Garonne ? Ainsi, sans le savoir, les tarnais auraient déménagés dans la nuit pour se rapprocher du voisin toulousain ?

Une petite erreur qui a fait réagir les internautes : « Christophe Urios, grand cru ? et libé de la piquette ? » écrit ainsi Sylvain sur twitter. « Tout le monde sait que Castres est dans l’Aveyron », plaisante Julien, reprenant un running gag sur la localisation de Castres lancé par les membres de la Boucherie Ovalie, gang de passionnés du rugby à la sauce absurde. « Après l'Aveyron, voilà que Libé situe Castres en Haute-Garonne. Et pourquoi pas jouer en rouge et noir tant qu'on y est ? » râle Aubin.

Ce qui est sûr, c’est que samedi, à 15h30, Christophe Urios ne se trompera pas et reviendra bien à Castres dans le Tarn. Il sera même au stade Pierre Fabre.