Conséquence de la grogne contre la réforme des retraites.

 

Alors que la CGT appelle à un blocage général des raffineries du 7 au 10 janvier, laissant plâner la menace de pénurie de carburant, le gouvernement a réagi. Elisabeth Borne estimait ce jeudi matin sur LCI que s'"il y a un droit de grève garanti par la constitution, il n’y a pas de droit au blocage dans notre pays." Pour la ministre de la Transition écologique et solidaire et des Transports "nos raffineries fonctionnent parfaitement aujourd’hui." 

Alors pourquoi ces ruptures totales ou partielles ? Pour la ministre ces annonces sont destinées à "faire paniquer les Français pour qu’ils se précipitent dans les stations-services, ce qui peut effectivement causer des ruptures." Et la stratégie semble fonctionner.

 

Certaines stations sont à sec

En effet, il y avait à 14h30, ce jeudi, neuf stations-service de Haute-Garonne en rupture partielle de carburant (gasoil ou essence). Quatre stations en rupture totale. Le reste de la région est aussi touché. 

La station Intermarché Contact de Castres en rupture totale, boulevard Mendès-France. Pareil pour Total Access avenue de Gameville à St-Orens ou Esso Express Avenue de Fronton à Toulouse.

Rupture partielle chez Total Access Avenue Julien Panchot à Perpignan. Même chose pour Total Access Rond-Point Reffye à Tarbes. Mais aussi Intermarché route de Saint-Gaudens à Boulogne-sur-Gesse ou chez Total route de Bordeaux à Montauban ainsi qu'à Intermarché rue de la Lavande à Castelnaudary.

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