Deux importantes mobilisations des forces de gendarmerie à Beauzelle et Castelginest.

 

"He'll shoot me" : grosse frayeur, ce samedi soir, quand une femme - d'origine indienne et de langue anglaise - a contacté la gendarmerie de Beauzelle.

 

Un mari violent à Beauzelle

Paniquée, elle a expliqué vers 22 heures aux militaires que son compagnon s'en prenait à elle physiquement. Ajoutant que le forcené allait lui tirer dessus ("shoot me") si quiconque s'approchait de leur domicile.

Les responsables de la compagnie de Toulouse-Mirail ont alors déployé un gros dispositif : un négociateur, le PSIG Sabre (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie), la brigade de Beauzelle ainsi que le Samu. L'inquiétude est montée d'un cran lorsque les gendarmes ont perdu le contact avec la victime. En dernier ressort, le négociateur a sonné à l'interphone, le compagnon violent a alors ouvert la porte vers 2h du matin. Facilitant l'interpellation du PSIG, prépositionné en colonne d'assaut d'urgence.

Le mis en cause, ivre n'était finalement pas armé. Il était toujours en garde à vue ce dimanche. Enquête confiée à la brigade (BTA) de Beauzelle.

 

Un désespéré à Castelginest

A Castelginest ce dimanche matin, un homme retranché chez lui menaçait de mettre fin à ses jours. Il en a été empêché par les gendarmes, puis interpellé. La compagnie de Toulouse Saint-Michel, le PSIG et la COB (communauté de brigades de Castelginest) ont été mobilisés.

 

 

 

 


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