Après la mort de deux ours.

 

Les associations environnementales  ont plaidé ce lundi pour le lâcher de deux nouveaux ours dans les Pyrénées.

Cela fait suite à la mort de deux ursidés, cette année, avec premièrement l'ours Cachou, retrouvé mort empoisonné en avril dans le val d'Aran, territoire espagnol situé près de la frontière avec la France. Et la découverte d'un autre ours, en juin, cette fois abattu à l'aide d'une arme, près de la station de ski de Guzet, en Ariège.

 Selon les organisations environnementales de défense des ours, la règle qui prévaut dans le plan visant à rétablir la population d'ursidés dans les Pyrénées est le remplacement d'un ours, si sa mort est provoquée par l'homme, 

"La population d'ours pyrénéenne restant classée "en danger critique d'extinction", "nos associations veilleront au respect des engagements européens (de la France et de l'Espagne), notamment au remplacement rapide de ces deux ours", mettent en avant Ferus et Pays de l'ours.

 De part et d'autre des Pyrénées, la présence de l'ours est décriée, parfois combattue. En août 2019, les autorités du val d'Aran avaient demandé le "retrait immédiat" de cet ours, dénonçant les prédations de chevaux. Du côté français, les anti-ours sont nombreux parmi les éleveurs, notamment en Ariège, où se concentre la population de plantigrades.

 

Avec AFP.