Une enquête de satisfaction vient d'être menée.

 

Le GITeS a été créé en septembre 2018. Financé par Les Chalets et Patrimoine Languedocienne - deux bailleurs sociaux privés à Toulouse - ce groupement interquartiers de tranquilité et de sûreté est chargée de régler les problèmes d'insécurité, liés aux occupations de parties communes. En clair, ils font cesser - parfois de façon musclée - les troubles à la tranquillité vécus par les habitants de plusieurs quartiers défavorisés. Ils interviennent à 90% sur le Grand Mirail à Toulouse (également sur Cugnaux, Beauzelle et Cornebarrieu). Il découle d’un travail partenarial "conduit en lien avec l’Etat, le Conseil départemental de Haute-Garonne, la ville de Toulouse et le procureur de la République".  
 

Presque 2000 regroupements dispersés

Objectif affiché "faire cesser le sentiment d'abandon" avec pour conséquence de gêner notamment le trafic de drogue. Et ça marche à en croire les chiffres publiés par l'organisme. Dans la dernière enquête de satisfaction menée auprès des locataires bénéficiant des services du GITeS, il ressort que "95.7% des interrogés ont une image positive des agents" et "que 63.7% se sentent rassurés par leur présence". En chiffres, sur l'année écoulée, le groupement "a réalisé 4137 visites d’immeuble", lui permettant "de rencontrer et saluer autour de 33 800 personnes" et "l’amenant à disperser 1935 regroupements et près de 13 580 individus causant des troubles". 

Le 1er juillet 2020, La Cité Jardins (groupe Action Logement) et ICF Habitat "ont fait leur entrée au sein du GITeS", portant ainsi à quatre le nombre de bailleurs actionnaires "et bénéficiaires du dispositif".  

 

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