En 2020, dix gendarmes se sont donné la mort, selon la gendarmerie.

 

Deux gendarmes, une femme et un homme, se sont suicidés vendredi dans leurs casernes de Lyon et Toulouse, "a priori avec leurs armes de service", a-t-on appris dimanche auprès de la gendarmerie nationale et de source proche du dossier. La première, une adjudante-cheffe de 53 ans, commandait la Brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) de Lyon, était divorcée et avait un enfant, selon la gendarmerie.

Le Bureau des enquêtes judiciaires de l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a été saisie de l'enquête. L'homme était un major de 56 ans, affecté à l'escadron de sécurité routière de Toulouse, marié et père de deux enfants, a indiqué la gendarmerie. Il était "atteint d'une longue maladie", selon la source proche. La Brigade de recherches de Toulouse a été saisie.  En 2020, dix gendarmes se sont donné la mort, selon la gendarmerie, un chiffre au plus bas sur les dix dernières années.

AFP. 

Photo Groupement de gendarmerie de Haute-Garonne