Cette technologie est déjà utilisée dans les blocs opératoires.

 

Les clubs de sport doivent s'adapter aux règles sanitaires qui sont de plus en plus strictes. L'entretien et la désinfection des locaux peuvent coûter du temps et de la main d’œuvre. A Mazamet, le club de judo-aïkido a misé sur les lampes UVC. Le principe repose sur les ondes courtes émises par la lampe. Ces ondes virucides et bactéricides éliminent le coronavirus notamment dans l’air et sur les surfaces. Grégory Staffoni, enseignant principal du club, a misé sur cette option. Les lampes tournent en dehors des heures de cours, un peu moins d’une heure. « Les pratiquants sont rassurés de voir que des choses sont mises en place pour leur sécurité » assure-t-il. Cette technique permet de préserver le tatami des produits chimiques désinfectants. 

 

Philippe Arnaud, de Arnaud Electricité à Aussillon, a installé ces lampes au dojo. Il rappelle qu’il est déconseillé de s’exposer aux lampes UV, mais que le nettoyage peut être fait la nuit par exemple, en quinze minutes à une heure.

 

Eva Sannino