Du gel hydroalcoolique, des masques….les appareils de production de l’industrie privée se réorientent en ce moment vers ce type de productions. Les laboratoires Pierre Fabre par exemple, produisent du gel hydroalcoolique.

Les professionnels du textile se mobilisent eux aussi : ils réalisent des masques. La filière tarnaise s’organise.

C’est le cas avec l’entreprise Missegle, spécialisée dans la confection de chaussettes et de pulls.

Depuis la semaine dernière, la société basée à Burlats, en lien avec un groupement d’industriels du secteur, la préfecture et l’agence française des normes, produit des masques de niveau 3, dits « barrières ». Deux prototypes sont en cours de validation par la Direction Générale de l’Armement. Et déjà, les demandes affluent, dans l’industrie mais aussi dans les EPADH de la région.

La production de l’atelier a été réorganisée autour de la fabrication de ces masques, avec une capacité de réaliser près de 500 masques par jours. Ils sont lavables et réutilisables. La totalité des sommes récoltées en les vendant seront reversées à la recherche contre le coronavirus à l’Institut Saint-Jacques à Toulouse.

Missegle n’est pas seule dans cette organisation, d’autres sociétés tarnaises sont mobilisées : ma Petite Mercerie à Gaillac leur vend son tissu à prix coutant, et  la société Jersey Création, de Labruguière, coupe les masques bénévolement pour plusieurs sociétés tarnaises.

 

La production n’est pas destinée aux particuliers.