Deux cellules d'écoute ont été mises en place à Cagnac lundi.

 

Delphine Jubillar a disparue de Cagnac-les-Mines depuis 20 jours. L’inquiétude de tout un village, l’absence de réponse aux interrogations de tous mais aussi la forte médiatisation de l’affaire ont eu un impact  sur les habitants. La mairie a mis en place une cellule psychologique le lundi 4 janvier. Pas de grande affluence de la part des Cagnacois.Les responsables de la cellule psychologique n’ont pas souhaité s’exprimer. La cellule d'écoute pourrait être à nouveau mise en place si nécessaire dans les prochaines jours. 

Le maire  de Cagnac, Patrice Norkowski, reconnaît que lui aussi a été affecté par cette affaire qui frappe dans son village si paisible : "Quand on connait les gens, ça fait toujours mal au coeur ce genre de situation". 

 

Une cellule était disponible au château des Homps pour les habitants, et une deuxième a été mise en place à l'école de la ville. 

 

Point sur l'enquête

Alors que les investigations piétinent du côté des enquêteurs, des proches de Delphine Jubillar ont décidé de se porter partie civile et de prendre un avocat. Cédric Jubillar, le mari de la disparue, avait lui aussi décidé de se faire représenter dès le 29 décembre.