UNE AFFAIRE DE JUSTICE !

UNE AFFAIRE DE JUSTICE !

L'EX COMPAGNE DE JEAN-LUC DELARUE VEUT FAIRE ANNULER SON DERNIER MARIAGE...

 

Jean-Luc Dela­rue aurait tout à fait pu trai­ter cette triste histoire dans son emblé­ma­tique Ça se discute. Sur fond d’im­bro­glio finan­cier et amou­reux, deux femmes se déchirent autour de l’hé­ri­tage d’un homme. Le sien.
L’ani­ma­teur, décédé en 2012 d’un cancer de l’es­to­mac, avait passé ses dix-huit derniers mois d’exis­tence aux côtés d’Anissa Khel. Une jeune femme qu’il connais­sait depuis 2008, mais dont il était tombé amou­reux en février 2011, et avait épou­sée en mai 2012, trois mois avant de dispa­raître. C’est ce mariage, qui a eu lieu très peu de temps avant la mort de Jean-Luc Dela­rue, qu’E­li­sa­beth Bost, son ancienne compagne souhaite aujourd’­hui faire annu­ler, selon Le Point. Il s’agit là d’une énième action judi­ciaire enga­gée par la chro­niqueuse du Grand 8, qui multi­plie les procé­dures depuis la mort du père de son fils Jean.

En cause, le partage de l’hé­ri­tage de l’homme de télé, estimé à 22 millions d’eu­ros par nos confrères, divisé à parts égales entre son fils et son épouse. Une répar­ti­tion – confir­mée dans le testa­ment du créa­teur de Réser­voir Prod – qu’a toujours dénon­cée Elisa­beth Bost, esti­mant que si Jean-Luc Dela­rue a épousé Anissa, c’est que cette dernière avait abusé de son état de faiblesse, comme le stipule la demande d’an­nu­la­tion qu’elle a dépo­sée au tribu­nal de grande instance de Paris. Une théo­rie qu’elle compte utili­ser pour obte­nir l’an­nu­la­tion du mariage du présen­ta­teur de Ça se discute, et faire de ce fait de leur fils, le seul et unique béné­fi­ciaire de la fortune pater­nelle.
Outre les disputes portant sur l’hé­ri­tage, il y aurait aussi des moti­va­tions plus person­nelles à la guerre que mène Elisa­beth Bost contre Anissa Dela­rue. D’après une source proche du dossier qui s’est confiée au Point, « elle ne supporte pas d’avoir été exclue. Elle n’a jamais accepté cette rela­tion et ce mariage. » Par la voix de son avocat, la veuve de Jean-Luc Dela­rue a confié attendre l’au­dience fixée au 9 février prochain « avec séré­nité ». 

Source : Voici