UN REINE A LA PORTE

UN REINE A LA PORTE

Source : voici.fr

Eliza­beth II est proba­ble­ment l’une des femmes les plus connues au monde. Reine depuis des décen­nies, figure emblé­ma­tique de la royauté, mère et grand-mère ultra popu­laire, elle a même sa tête sur les billets de banque et les pièces de monnaie anglaises. Et pour­tant… Malgré cette omni­pré­sence de la Reine jusque dans le porte-monnaie de ses sujets, l’un de ses propres gardes royaux a commis la boulette de l’an­née 1991, en lui barrant le chemin d’une compé­ti­tion équestre orga­ni­sée par… elle.

Dans son ouvrage, What a thing to say to the Queen : A collec­tion of royal anec­dotes from the House of Wind­sor, Thomas Blai­kie a compilé une palanquée de petites histoires parfois touchantes et souvent drôles qui ponc­tuent la vie des têtes couron­nées britan­niques.
L’une des plus crous­tillantes s’est produite en 1991, lorsque l’un des gardes royaux d’Eli­za­beth II a commis une grosse boulette. Alors que sa souve­raine venait d’ar­ri­ver au Royal Wind­sor Horse Show, une compé­ti­tion hippique orga­ni­sée par la couronne et qui se tient dans sur le terrain du palais du même nom, le plan­ton a eu comme une absence.

Voyant arri­ver vers lui une petite dame habillée aux couleurs de l’arc en ciel, le garde n’a pas reconnu la Reine, lui annonçant tout de go : « Déso­lée beauté, vous ne pouvez pas entrer sans carton ». Loin de se forma­li­ser ou de se vexer devant une telle bévue, Eliza­beth II, fidèle à son flegme, s’est roya­le­ment conten­tée de lui répondre : « Je pense que si vous véri­fiez, je serai auto­ri­sée à entrer ! » Ce qui fut bien évidem­ment le cas…

Inter­rogé plus tard sur son énorme boulette, le garde – déci­dé­ment pas finaud pour deux pounds –  se conten­tera de répondre qu’il pensait avoir affaire à « une chère vieille dame perdue ». Il y a des coups de sacs à main royaux qui se perdent !