QUENTIN ET ANASTASIA VEULENT RESSEMBLER A KEN ET BARBIE

QUENTIN ET ANASTASIA VEULENT RESSEMBLER A KEN ET BARBIE

Source : Voici.fr

Ces deux-là se sont bien trou­vés. Quen­tin Dehar, un Français qui veut à tout prix ressem­bler à Ken, vit avec Anas­ta­sia Reskoss, une jeune Russe qui rêve de se trans­for­mer en Barbie. Comme ils l’ont raconté au Daily Mail, les amou­reux se sont rencon­trés en 2013 lors d’une grande fête sur un yacht : « J’étais sur le dance floor et d’un coup, j’ai vu Anas­ta­sia. Elle n’avait que 18 ans à l’époque, mais elle était magni­fique, s’est souvenu Quen­tin. On n’a pas pu arrê­ter de se regar­der. J’ado­rais son look, elle avait comme une aura d’élé­gance. » A ce moment-là, la jeune femme avait déjà bien entamé sa méta­mor­phose. A 17 ans, elle avait subi sa première opéra­tion – une rhino­plas­tie à 4500 euros – et enchaîné l’an­née suivante avec une augmen­ta­tion mammaire à près de 7000 euros, pour passer d’un bonnet C à un bonnet E. De quoi faire chavi­rer son Ken, fan des prouesses de la chirur­gie.

De son côté, Quen­tin a commencé sa trans­for­ma­tion 18 ans, en se faisant refaire le nez. Depuis, il a surtout enchaîné les injec­tions de toxine botu­lique : « Je ne saurais décrire à quel point je me sentais plus heureux après l’opé­ra­tion et les injec­tions de Botox©, a-t-il confié au Daily Mail. J’avais l’im­pres­sion de me rappro­cher du vrai Ken. » Un Ken qui a trouvé sa Barbie en la personne d’Anas­ta­sia Reskoss, qu’il a embarqué avec lui dans son projet de vie. « J’ai toujours fait atten­tion à mon appa­rence, mais c’est lorsque j’ai rencon­tré Quen­tin que ma trans­for­ma­tion en Barbie a réel­le­ment commencé, a expliqué la jeune femme au Daily Mail. Dès qu’on s’est mis ensemble, on a commencé à se donner des conseils, à se moti­ver. » Et aussi à enchaî­ner les opéra­tions.

Ces deux dernières années, l’ap­pren­tie Barbie a subi une nouvelle augmen­ta­tion mammaire, une deuxième opéra­tion du nez, et s’est fait poser des implants fessiers. Addi­tion : 17 000 euros. Quen­tin a quant à lui dépensé 12 300 euros pour se refaire une deuxième fois le nez, se faire reti­rer les poches sous les yeux, se faire poser des facettes sur les dents qui corres­pondent à celles de Ken et… se faire opérer des oreilles (oui oui, c’est possible). Cela fait beau­coup de chan­ge­ments, et encore, on ne compte pas ses 8 injec­tions dans les lèvres et le reste du visage et le blan­chi­ment des dents, tous les six mois. En plus de tout ça, Anas­ta­sia et Quen­tin ont d’autres dépenses : des centaines d’eu­ros par mois passent en crèmes, trai­te­ments anti-âge, auto-bron­zant, coif­fure, exten­sions… Ajou­tez à cela les vête­ments de grande marques, les véhi­cules (une Porsche Cayman, notam­ment), et on atteint un budget astro­no­mique : plus de 277 000 euros !

On peut, en toute logique, se deman­der d’où vient cet argent. A en croire le couple, c’est la grande fortune de Quen­tin qui leur permet de finan­cer leurs excen­tri­ci­tés. Proprié­taire de deux boutiques de télé­phones portables à succès, le Ken français gagne­rait assez pour subve­nir aux besoins complè­te­ment fous de son ménage. Avant de rencon­trer Quen­tin, Anas­ta­sia a pu comp­ter sur ses parents pour finan­cer ses premières opéra­tions : « Mes parents ont été ravis de me payer ma première rhino­plas­tie, a-t-elle confié au Daily Mail. Ils préfèrent avoir une fille qui prend soin d’elle plutôt qu’une fille qui se drogue. » Cela peut surprendre, mais les familles du couple acceptent leur éton­nant mode de vie : « Nos parents ne nous appellent plus Anas­ta­sia et Quen­tin : ils nous appellent Barbie et Ken », ont-ils assuré.

Aujourd’­hui, Quen­tin et Anas­ta­sia sont fiers de ce qu’ils ont accom­pli et comptent conti­nuer : « Nous voulons passer notre vie à nous trans­for­mer en ces poupées que nous adorons », ont-ils confié au Daily Mail. Vus dans des émis­sions françaises comme Telle­ment Vrai (dans le sujet « Entre réalité et fiction, ils ne savent plus qui ils sont ») les Ken et Barbie français veulent même aller plus loin : s’il se montrent, c’est aussi pour inci­ter les gens à deve­nir comme eux. « En France, la chirur­gie, c’est assez tabou, a expliqué Anas­ta­sia. Quen­tin et moi, nous voulons lancer une révo­lu­tion de la chirur­gie esthé­tique. » Pas sûr que ça prenne