LORIE SUR LES PLANCHES !

LORIE SUR LES PLANCHES !

L'ARTISTE SE LANCE DANS LE THÉÂTRE...

On connaît prin­ci­pa­le­ment Lorie pour ses chan­sons pop acidu­lées, comme J’ai besoin d’amour ou La Posi­tive atti­tude, deux de ses tubes avec lesquels elle a cartonné dans les années 2000. Mais on l’a égale­ment vue s’es­sayer à la comé­die, avec les télé­films De feu et de glace (en 2008) et Un mari de trop (en 2010). Elle a même fait des appa­ri­tions dans Les Feux de l’Amour et José­phine, Ange Gardien ; et apprend en ce moment-même le manda­rin pour faire carrière au cinéma en Chine.

Hier, c’était le début d’une toute nouvelle aven­ture pour la jeune femme de 33 ans, qui a foulé les planches du Théâtre 14 dans le rôle d’Eliza Dolit­tle, l’hé­roïne de Pygma­lion, la célèbre pièce de George Bernard Shaw (1914) qui a inspiré la comé­die musi­cale My Fair Lady avec Audrey Hepburn.

L’in­trigue ? Une vendeuse de fleurs sans le sou est prise en charge par un phoné­ti­cien de génie qui veut la faire passer pour une duchesse en lui donnant des leçons de pronon­cia­tion (en d’autres termes en lui appre­nant à parler comme les riches). C’est ainsi que nous avons pu voir lors du filage de la pièce Lorie passer de brunette simple à blonde chic, vêtue de tenues vintage, perles, chapeaux, gants, et coif­fée de boucles rétro. Une méta­mor­phose pour la chan­teuse, qui avait déjà tenté ce genre de style dans le clip de sa chan­son Dita.

Sur les planches du Théâtre 14 jusqu’au 27 février, et ensuite en tour­née dans toute la France, Lorie donne avec ce nouvel épisode profes­sion­nel un nouveau souffle à sa carrière. Elle s’inquiè­tait récem­ment de l’ac­cueil réservé à la pièce dans C à vous : « J'avais peur, je me posais la ques­tion de savoir comment l'équipe allait m'accueillir. Je l'ai très souvent entendu : Lorie, c'est la petite chan­teuse pour enfants. Et pour certains, je restais toujours la petite chan­teuse pour enfants ,» a-t-elle confié à Anne-Sophie Lapix.

« Mais moi je conti­nue d'avan­cer, je prends les projets parce que j'ai envie de les faire et parce que ça me plaît » a-t-elle ajouté. C’est une bonne approche.

Source : Voici