LAURENCE BOCCOLINI VOUDRAIT FAIRE UNE PAUSE...

LAURENCE BOCCOLINI VOUDRAIT FAIRE UNE PAUSE...

L'ANIMATRICE A BESOIN DE VACANCES !

 

Avec près de 4 millions de télé­spec­ta­teurs, Money Drop est l’émis­sion de diver­tis­se­ment qui explose la concur­rence, tous les jours en access prime time. Un jeu présenté par Laurence Bocco­lini, qui se donne à fond pour tenir le rythme imposé par TF1 : « J'enre­gistre 75 émis­sions par session, à raison de cinq par jour, avait-elle confié à Télé Star en 2014. Il faut être solide. » Si le salaire est très bon (10 000 euros par mois, qu’elle se verse via sa propre société de produc­tion) et que les audiences sont toujours au top, l’ani­ma­trice trouve que diffu­ser Money Drop en quoti­dienne, cela « use un tout petit peu le jeu » : « Là, j’en fais beau­coup. On en a fait plus de 300, a-t-elle expliqué ce mercredi sur Europe 1. Ce n’était pas un jeu qui à l’ori­gine était fait pour être mis tous les soirs. »

Il n’em­pêche, pour le moment ça cartonne. « C’est plutôt agréable que ça marche », a reconnu Laurence Bocco­lini. Mais pour le bien de son programme comme pour le sien, elle aime­rait lais­ser place à une autre émis­sion pour quelque temps : « Person­nel­le­ment, j'aime­rais bien prendre un peu de vacances, a-t-elle confié. Mais je pense que TF1 a d’autres projets à mettre à 19h, donc ça va, je ne m’inquiète pas. » Que l’on se rassure, il n’est pas ques­tion « d’ar­rê­ter défi­ni­ti­ve­ment » Money Drop : juste de faire « une petite pause » et de reve­nir avec « quelque chose de plus événe­men­tiel ».

Culti­ver l’at­tente du public sur Money Drop, c’est ce dont a aujourd’­hui envie Laurence Bocco­lini. Elle souhaite que « les gens [aient] envie de le retrou­ver », et qu’ils puissent se dire, à son retour : « On ne l'a pas vu depuis trois mois, c'est cool, s'amuse-t-elle. Est-ce qu’elle a changé ? Est-ce qu’elle a encore grossi ? » Dispa­raître un temps des écrans, voilà une pers­pec­tive qui pour­rait effrayer certains anima­teurs, mais pas Laurence Bocco­lini. À 52 ans, elle n’a « plus envie de [se] prendre la tête » : « Je n’ai pas envie de me dire tous les matins “Han, je ne suis plus à l’an­tenne ! Han, je n’ai plus d’émis­sion ! Han, ils ne m’aiment plus, ils ne veulent plus de moi, à la tour ils ne m’aiment pas”… » Elle fait ce qui lui plaît et c’est très bien comme ça.

Source : Voici