L'ACTU PEOPLE AVEC LA REDACTION DU MAGAZINE VOICI !

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MICHELLE TORR VICTIME...

Au début du mois, Michèle Torr annu­lait des concerts pour raisons de santé. Comme elle le confie cette semaine à France Dimanche, c’est parce qu’elle a souf­fert d’un malaise cardiaque, et ce n’était pas la première fois que ça lui arri­vait. « Pour la quatrième fois en quelques mois, j’ai été victime d’aryth­mie cardiaque, ou plus préci­sé­ment de fibril­la­tion auri­cu­laire, explique-t-elle. J’ai habi­tuel­le­ment un cœur lent, de spor­tive, mais de temps à autre, il s’em­balle. J’ai donc été hospi­ta­li­sée, d’abord à la clinique Axium d’Aix-en-Provence, puis à l’hô­pi­tal de La Timone, à Marseille. » Forcé­ment, dans ces condi­tions, impos­sible de monter sur scène : « J’ai dû annu­ler plusieurs dates de ma tour­née des églises, comme à Beau­vais ou à Dunkerque au début du mois, et je m’en excuse encore mille fois, regrette-t-elle. J’en ai vrai­ment été malheu­reuse. »

Mais la santé passe avant tout. Toute­fois, Michèle Torr, qui ne veut pas déce­voir son public, a opté ces quatre dernières fois pour une solu­tion qui lui permet­tait de « rechan­ter rapi­de­ment » : « J’ai reçu des élec­tro­chocs pour retrou­ver un rythme cardiaque normal, mais comme c’est la quatrième fois qu’on m’en admi­nistre, je n’y ai plus droit ! », révèle-t-elle. La chan­teuse va donc devoir « subir une inter­ven­tion » prochai­ne­ment : « Cette dernière, qui s’ap­pelle une abla­tion bien qu’on ne m’en­lève rien, consiste à geler l’ar­ri­vée de certains vais­seaux », confie-t-elle à France Dimanche. Une pers­pec­tive qui l’a cham­bou­lée : « Je ne vous cache pas qu’au début, je n’en menais pas large car quand on parle du cœur, c’est toujours angois­sant. »

Heureu­se­ment, les méde­cins de La Timone l’ont « rassu­rée » et c’est avec courage et déter­mi­na­tion qu’elle se fera bien­tôt opérer du cœur : « Je vois mon cardio­logue ces jours-ci, qui va certai­ne­ment m’en dire plus, explique-t-elle. Car je ne sais pas s’il faut attendre la prochaine crise pour m’opé­rer, ou s’il vaut mieux program­mer l’in­ter­ven­tion quand tout va bien. » Heureu­se­ment, c’est actuel­le­ment son cas.

SOURCE : Voici