BENJAMIN CASTALDI DIT TOUT !

BENJAMIN CASTALDI DIT TOUT !

Source : Voici.fr

Le 4 novembre prochain sortira en librai­rie Pour l’ins­tant tout va bien, une auto­bio­gra­phie signée Benja­min Castaldi dont nos confrères de Gala viennent de diffu­ser les bonnes feuilles. Au milieu de ce flux de moments de vie, un ressort du lot : le jour où, après six ans de rela­tion et un petit Enzo, Flavie Flament déci­dait de quit­ter Benja­min Castaldi. La chose se fera de façon lapi­daire et brutale : par SMS selon l’ani­ma­teur. « L’élé­­ment déclen­­cheur fut mon trans­­fert à TF1, raconte Benja­min Castaldi. Je rejoi­­gnais Flavie sur la chaîne dont elle était la vedette. Tubes d’un jour, tubes de toujours, Vis ma vie, Stars à domi­­cile, Saga, tous ces programmes à succès, c’était elle ! » Un rappro­che­ment qui désta­bi­lise immé­dia­te­ment l’équi­libre du couple. « Flavie et moi deve­­nions des rivaux, à distance idéale pour nous épier l’un l’autre, analyse l’ani­ma­teur. Dans ce métier d’ego, la concur­­rence sévit jusqu’à l’in­­té­­rieur des couples. Je l’ai appris à mes dépens. »

Après quelques mois de conces­sions (de plus en plus pénibles), Flavie Flament finis­sait par quit­ter le père de son fils. Un moment trau­ma­ti­sant que Benja­min Castaldi raconte dans les plus petits détails. « Flavie est partie du jour au lende­­main, se souvient-il dans on livre. A l’époque, je travaillais sur RTL2, où je tenais les rênes de la mati­­nale. Je rentrais tout juste de la radio. Il était encore tôt quand j’ai traîné mes pantoufles dans la cuisine pour y absor­­ber le café salva­­teur […] Sylvette, la nurse de notre fils Enzo, était toute pâle dans sa chemise verte à rayures. Pourquoi ce teint livide ? Mal dormi ? Je n’ar­­ri­­vais pas à quit­­ter son visage des yeux. Soudain, un Texto sur mon portable. Message de Flavie: «  Mes jambes ne me portent plus, je sais que tu pren­­dras soin d’Enzo.  » Un message froid, plus ou moins clair mais direct. Elle n’était plus là. »

Un cata­clysme que Benja­min Castaldi tente – toujours – de comprendre depuis tout ce temps. « Je puis bien dire qu’elle m’a haï, conclut-il. Que de bile répan­­due ! Rien que de bien compré­­hen­­sible et, somme toute, pardon­­nable. Mais pourquoi les mensonges? Pourquoi réécrire notre histoire ? » Visi­ble­ment, il n’a toujours pas digé­ré…